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L’Africa, stime: crescita dovrebbe accelerare nel 2019 al 4%

fonte: AGV - Agenzia Giornalistica il Velino/Faapa
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L’Africa rimane una speranza per la crescita economica globale, data l’incertezza del contesto internazionale. Lo ha detto giovedì a Casablanca, il CEO di Attijariwafa Bank Group Mohamed El Kettani. “Mentre l’economia globale ha vissuto una fase di espansione nel 2018, il mondo sembra essere entrato in una nuova fase di esaurimento e di crescente incertezza (…..). In questo contesto l’Africa rimane una speranza di crescita globale”, ha detto El Kettani alla cerimonia di apertura della sesta edizione dell’International Forum on Africa Development (FIAD).

Infatti, ha continuato, la crescita attesa in Africa dovrebbe accelerare dal 3,5% nel 2018 al 4% nel 2019, le pressioni inflazionistiche sono passate da un tasso medio del 12,6% nel 2017 al 10,9% nel 2018, e si prevede un ulteriore calo all’8,1% nel 2020, aggiungendo che le posizioni fiscali stanno gradualmente migliorando, dato che diversi paesi sono riusciti a consolidare i loro bilanci aumentando il gettito fiscale e riducendo la spesa.



”Tuttavia, questi sviluppi favorevoli non devono nascondere alcuni punti di critici, in particolare l’aumento del debito (53% del PIL mondiale in Africa) o il costante deterioramento, dalla fine degli anni 2000, delle bilance esterne legate al commercio e alle partite correnti, che devono essere controllate per non mettere a repentaglio la sostenibilità del debito estero”, ha sottolineato.

“Questa combinazione di opportunità e minacce che il nostro continente deve affrontare sottolinea più che mai la necessità di riforme strutturali e di una maggiore integrazione economica per liberare ulteriormente le energie che creano ricchezza e valore”.



L’Afrique demeure un espoir pour la croissance économique mondiale, compte tenu de l’incertitude qui marque l’environnement international, a souligné, jeudi à Casablanca, le président directeur général du groupe Attijariwafa Bank Mohamed El Kettani.

« Si l’économie mondiale a connu une phase d’expansion en 2018, le monde semble être entré à nouveau dans une phase d’essoufflement et d’incertitude grandissante (…). Dans cet environnement global d’incertitude, l’Afrique maintient le cap et demeure un espoir pour la croissance mondiale », a dit M. El Kettani lors de la cérémonie inaugurale de la 6ème édition du Forum international Afrique développement (FIAD) organisé sous le thème « quand l’Est rencontre l’Ouest ».



En effet, a-t-il poursuivi, la croissance attendue en Afrique devrait connaître une accélération de 3,5% en 2018 à 4% en 2019, les pressions inflationnistes se sont atténuées avec un taux moyen en baisse de 12,6% en 2017 à 10,9% en 2018, et devrait encore diminuer pour atteindre 8,1% en 2020, ajoutant que les situations budgétaires s’améliorent progressivement, plusieurs pays étant parvenus à assainir leurs budgets en augmentant les recettes fiscales et en réduisant, parfois, les dépenses.

« Néanmoins, cette évolution favorable ne doit pas occulter certains points de vigilance, notamment l’augmentation des niveaux d’endettement (53% du PIB global en Afrique) ou encore la détérioration régulière, depuis la fin des années 2000, des équilibres extérieurs liés aux balances commerciale et courante, qui doivent impérativement être maîtrisés afin de ne pas menacer la viabilité de la dette extérieure », a-t-il fait remarquer.



Il a, dans ce sens, noté que « cette combinaison d’opportunités et de menaces auxquelles fait face notre continent souligne plus que jamais l’impérative de réformes structurelles et de l’approfondissement de l’intégration économique afin de libérer davantage les énergies créatrices de richesse et de valeurs ».