Accedi

Esteri

Kenya: governo ordina alle Ferrovie di aumentare frequenza treni e di ridurre tariffe

fonte: AGV - Agenzia Giornalistica il Velino/FAAPA
di redazione

Il governo keniota ha ordinato alle Kenya Railways di aumentare la frequenza dei treni pendolari e ridurre le tariffe del 10%, in risposta alla crisi creata dagli operatori del trasporto pubblico che hanno preferito togliere i loro veicoli dalla strada piuttosto che rispettare le cosiddette “regole Michuki”, che entrano in vigore il lunedì. “Per consentire al pubblico di continuare le sue attività quotidiane nella costruzione del paese, la Kenya Railways Corporation è chiamata ad aumentare il numero e la frequenza dei treni pendolari su tutte le linee e a ridurre del 10% le tariffe di trasporto”, afferma il ministro dei trasporti James Machari, come riportato dai media kenioti.

Il ministro ha invitato l’opinione pubblica a sostenere gli sforzi del governo per garantire un’applicazione rigorosa delle regole del traffico. Diversi passeggeri sono stati bloccati lunedì, mentre le autorità hanno preso provvedimenti per far rispettare le norme di sicurezza dei trasporti pubblici in Kenya. Pochi veicoli di servizio pubblico in servizio dopo aver rispettato le norme hanno aumentato o raddoppiato le loro tariffe per varie destinazioni. Sui percorsi principali e sulle arterie delle grandi città, molte persone hanno camminato verso le loro destinazioni e luoghi di lavoro.

Le “Michuki rules” considerate molto restrittive si riferiscono alle regole del traffico, pubblicate nel 2003 nella Kenia Gazette dall’ex ministro dei trasporti John Michuki. Essi richiedono che ogni veicolo di servizio pubblico (PSV) fissi un limitatore di velocità a 80 km/h, che ogni Matatu abbia cinture di sicurezza per tutti i passeggeri e che non superi la capacità passeggeri definita per evitare sovraccarichi e che gli autisti affiggano le loro foto sul veicolo.

Le gouvernement kényan a ordonné lundi à Kenya Railways d’augmenter la fréquence des trains de banlieue et de réduire les tarifs de 10%, pour faire face à la crise créée par les opérateurs du transport public qui ont préféré retirer leurs véhicules de la circulation que de se conformer aux règles de sécurité routière dénommées « règles de Michuki », et qui entrent en vigueur à partir de ce lundi. « Afin de permettre au public de poursuivre ses activités quotidiennes dans la construction du pays, la Kenya Railways Corporation est appelée à augmenter le nombre et la fréquence des trains de banlieue sur toutes les liaisons et de réduire les tarifs de transport de 10% », souligne un communiqué du ministre du transport, James Machari, relayé par les médias kényans. Le ministre a ainsi appelé le public à soutenir les efforts du gouvernement visant à assurer une stricte application des règles de circulation. Plusieurs passagers ont été bloqués lundi alors que les autorités ont pris des mesures pour faire respecter les règles de sécurité des transports en commun au Kenya. Peu de véhicules de la fonction publique en service après s’être conformés aux règles ont augmenté ou doublé leurs tarifs vers diverses destinations. Sur les principaux itinéraires et artères des grandes villes, de nombreuses personnes marchaient à pied vers leur destination et leurs lieux de travail. Les « règles de Michuki » jugées très contraignantes renvoient aux règles de circulation, publiées en 2003 dans la Gazette du Kenya par l’ancien ministre des Transports, John Michuki. Elles exigent que chaque véhicule de service public (PSV) fixe un limiteur de vitesse à 80 km/h, que chaque Matatu dispose de ceintures de sécurité pour tous les passagers et qu’il ne dépasse pas la capacité de passagers définie pour éviter les surcharges et que les conducteurs affichent leurs photos dans le véhicule.

Notizie correlate