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Gabon: presidente Ondimba fissa al 2022 il termine di rispetto per il marchio Fsc per le foreste

Il capo dello Stato ha minacciato di ritirare il permesso forestale alle imprese che non si impegnano in questo processo di certificazione
fonte: AGV - Agenzia Giornalistica il Velino/FAAPA
di AGV - Agenzia Giornalistica il Velino/FAAPA

Il marchio di qualità del Forest Stewardship Council (FSC), uno dei più esigenti nel settore forestale e del legno, dovrebbe, secondo il presidente gabonese, migliorare l’attrattiva del settore per i potenziali investitori e soprattutto garantire la tracciabilità e l’uso responsabile delle foreste del paese. Il presidente gabonese Ali Bongo Ondimba ha fissato al 2022 il termine ultimo per il rispetto dello standard di certificazione FSC per gli operatori forestali che operano in Gabon. Durante una visita alla segheria Rougier Gabon a Mevang (60 km da Ndjolé), il capo dello Stato ha espresso preoccupazione per la capacità del suo paese di affrontare la sfida della qualità nel settore. La competitività che implica il rispetto di standard più elevati in questo settore richiede, secondo lui, “andare oltre e adattarsi alla domanda dei mercati internazionali” nonostante alcuni segnali incoraggianti: “Siamo addirittura costretti a distinguerci. Ripeto, il nostro obiettivo è di essere tra i primi. La nostra ambizione è di giocare in serie A, e per farlo, dobbiamo darci i mezzi per raggiungerlo”, ha detto. Il capo dello Stato ha minacciato di ritirare il permesso forestale alle imprese che non si impegnano in questo processo di certificazione entro il 2022. Un conto alla rovescia che fa temere ai piccoli forestali, soprattutto alle famiglie, la fine della loro vita. Mentre enti come l’Agenzia per il controllo della gestione forestale e l’Agenzia per l’esecuzione del settore forestale e del legno stanno lavorando per controllare e applicare questa misura, Ali Bongo Ondimba ha incaricato il governo di proporre, entro i prossimi due mesi, un piano d’azione per sostenere gli operatori attraverso disposizioni. Il potenziale del Gabon, stimato in 15,9 milioni di ettari di foresta, è ben lontano dalla sua giusta quota. “Immaginate che il valore delle esportazioni di legname gabonese sia di soli 120 milioni di dollari all’anno, mentre il valore delle esportazioni di legname dai cinque principali mercati mondiali (Stati Uniti, Cina, Giappone, Germania e Regno Unito) è di 70 miliardi di dollari”, ha detto Ali Bongo Ondimba. Il capo di Stato gabonese, che intende così stimolare la produzione locale e l’occupazione, spera anche in futuro. Due cifre giustificano il suo ottimismo: “738.377 m3 di prodotti nel 2017 (vi ricordo che nel 2010 eravamo solo 280.000 m3) e più di 10.000 posti di lavoro creati dal 2009; in altre parole, è un’impresa”.

Le label qualité Forest stewardship council (FSC), parmi les plus exigeants dans la filière Forêt-bois, devrait à cette date, selon le président gabonais, améliorer entre autres l’attractivité du secteur auprès des potentiels investisseurs et surtout garantir une traçabilité et une exploitation responsable des forêts du pays.Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba a limité à 2022 la date butoir pour se conformer à la norme de certification FSC pour les exploitants forestiers exerçant au Gabon. Au détour d’une visite à la scierie de Rougier Gabon à Mevang (60 km de Ndjolé), le Chef de l’Etat s’est montré préoccupé par la capacité pour son pays de répondre au défi de la qualité dans la filière. La compétitivité impliquant l’observation des normes plus exigeantes en la matière commande, selon lui, «d’aller plus loin et nous adapter à la demande des marchés internationaux» en dépit de quelques signaux encourageants: «Nous sommes même contraints de nous distinguer. Je le répète, notre objectif est d’être parmi les premiers. Notre ambition est de jouer dans la cour des grands, et pour ce faire, nous devons nous donner les moyens d’y arriver», a-t-il confié.Le Chef de l’Etat a menacé de retirer le permis forestier aux entreprises qui ne s’engageraient pas dans ce processus de certification, à l’échéance de 2022. Un compte-à-rebours qui fait craindre pour les petits exploitants forestiers, ceux des familles notamment, la fin de leur existence. Si les entités comme le Contrôle de l’Aménagement forestier et l’Agence d’exécution de la filière forêt-bois œuvrent pour le contrôle et l’exécution de cette mesure, Ali Bongo Ondimba a instruit le Gouvernement de lui proposer, dans les deux mois à venir, un plan d’action afin d’accompagner les exploitants à travers des dispositions.Le potentiel du Gabon, estimé à 15,9 millions d’hectares de forêt engagée, est loin de la part qui lui revient. «Figurez-vous que la valeur des exportations du bois gabonais n’est que de 120 millions de dollars US par an, alors que la valeur des exportations des bois des cinq principaux marchés mondiaux (Etats-Unis, Chine, Japon, Allemagne et Royaume uni) est de 70 milliards US», a fait observer Ali Bongo Ondimba.Le Chef de l’Etat gabonais, qui entend stimuler la production locale, et l’emploi par voie de conséquence, n’espère pas moins en l’avenir. Pour l’histoire, deux chiffres motivent son optimisme : «738.377 m3 de produits en 2017 (je rappelle d’ailleurs qu’en 2010 nous n’en étions qu’à 280.000 m3) et plus de 10.000 emplois créés depuis 2009 ; Autant dire, c’est une prouesse», a-t-il dit.Concernant Rougier Gabon, ce sont 900.000 hectares de concessions forestières certifiés FSC, trois sites industriels, c’est au total 1600 emplois directs, dont 300 pour la scierie de Mevang. La production forestière estimée à 350 000 m3 de grumes par an avec Okoumé et bois divers. Ce sont également des productions de 25 000 m3 de contreplaqué dans l’usine d’Owendo et de l’ordre de 40 m3 de sciage sur l’ensemble des usines et c’est un chiffre d’affaires de 32 milliards de francs CFA. «40% de ce chiffre d’affaires est fait au Gabon», a confié Francis Rougier, PDG du groupe Rougier.La valeur ajoutée provient essentiellement du développement de la production forestière initié depuis quelques années par Rougier, à travers la coopération avec les entreprises implantées dans la zone économique de Nkok. A Mevang, c’est 300 000 hectares correspondant au premier plan d’aménagement forestier attribué par l’Etat gabonais.

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