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Esteri, Sudafrica

Ministro Dlamini-Zuma: Ritardi in riforma agraria “bomba a orologeria”

Il presidente Ramaphosa appena entrato in carica ha presentato un piano di riforma della ridistribuzione dei terreni, con la possibilità di espropriazione senza indennizzo.
fonte: AGV - Agenzia Giornalistica il Velino/FAAPA
di AGV - Agenzia Giornalistica il Velino/FAAPA

Il ministro sudafricano dell’assetto territoriale Nkosazana Dlaimini-Zuma ha chiesto di attuare rapidamente il piano di riforma fondiaria proposto dal presidente Cyril Ramaphosa, affermando che qualsiasi ritardo in questa direzione renderà la questione “una vera e propria bomba a orologeria” in un paese ancora afflitto da gravi disparità sociali a più di 24 anni dalla sua emancipazione dall’apartheid. “La continua negazione dei diritti fondiari alla stragrande maggioranza dei sudafricani è una bomba a orologeria. Rischiamo di perdere la pazienza dei nostri concittadini. C’è un bisogno urgente di affrontare questo problema”, ha detto Dlamini-Zuma. Poco dopo essere entrato in carica all’inizio dell’anno, il presidente Ramaphosa ha presentato un piano di riforma della ridistribuzione dei terreni, con la possibilità di espropriazione senza indennizzo. La riforma fa parte degli sforzi dell’African National Congress (ANC) per combattere la povertà e la disuguaglianza nel paese. Oggi, la minoranza bianca (8% della popolazione totale stimata in circa 56 milioni di persone) controlla il 72% della terra. In questo contesto, la signora Dlamini-Zuma ritiene che la situazione attuale sia “insostenibile”, sottolineando che la popolazione è “impaziente” di vedere la riforma attuata sul campo.

La ministre sud-africaine du Plan, Nkosazana Dlaimini-Zuma, a appelé, jeudi, à une mise en œuvre rapide du plan de réforme agraire, proposé par le président Cyril Ramaphosa, estimant que tout retard dans ce sens fera de cette question «une véritable bombe à retardement» dans un pays toujours rongé par de graves disparités sociales plus de 24 après son émancipation du joug de l’apartheid.

«le déni continu des droits fonciers de la grande majorité des Sud-Africains est une bombe à retardement. Nous risquons de perdre la patience de nos concitoyens. Il est urgent de régler ce problème», a déclaré Dlamini-Zuma.

Peu après son arrivée au pouvoir au début de l’année, le président Ramaphosa a mis sur la table un plan de réforme portant sur une redistribution des terres, avec possibilité d’expropriations sans indemnisation.

La réforme s’inscrit dans le cadre des efforts du Congrès National Africain (ANC, au pouvoir) de combattre la pauvreté et les inégalités qui plombent le pays.

Aujourd’hui, la minorité blanche (8 pc de la population globale estimée à environ 56 millions d’âmes) contrôle 72 pc des terres contre seulement 4 pc pour les Noirs (80 pc de la population).

La question divise la nation arc-en-ciel. De larges franges de majorité noire applaudissent le projet, au moment où les Blancs s’inquiètent.

Mme Dlamini-Zuma estime, dans ce contexte, que la situation actuelle «est intenable», soulignant que les populations noires «s’impatientent» de voir la réforme mise en œuvre sur le terrain.

La responsable, qui s’était présentée à l’élection à la présidence de l’ANC face à Ramaphosa, a mis en garde que tout échec de mettre en œuvre ces réformes «risque de conduire à l’instabilité dans le pays».

Pour elle, la question de la terre «est l’un des défis les plus importants» pour l’Afrique du Sud depuis la fin de l’apartheid en 1994.

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