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Esteri, Sudafrica

Sudafrica: la seconda economia del continente africano è in recessione

Alla fine del secondo trimestre dell'anno, il paese è caduto in una recessione tecnica, risultato di due trimestri consecutivi di crescita negativa del prodotto interno lordo
fonte: AGV - Agenzia Giornalistica il Velino/FAAPA
di AGV - Agenzia Giornalistica il Velino/FAAPA

pourrait, selon Silke, contribuer à l’aggravation de la situation économique du pays.Il Sudafrica, la seconda economia del continente africano dopo la Nigeria, appare, secondo i dati e le analisi, impantanata in una crisi che dura da quasi un decennio, spingendo gli investitori a voltare le spalle a un paese che un tempo si presentava come un modello nella sua regione. I principali indicatori economici del paese sono motivo di preoccupazione. Alla fine del secondo trimestre dell’anno, il paese è caduto in una recessione tecnica, risultato di due trimestri consecutivi di crescita negativa del prodotto interno lordo (PIL). Quest’ultimo è diminuito di 0,7 punti percentuali nel secondo trimestre, mentre le previsioni di crescita erano di 0,6 punti percentuali. Questa performance negativa segue una contrazione di 2,6 punti percentuali nel trimestre precedente. Questa recessione suona il campanello d’allarme per il prolungato rallentamento che colpisce il paese dall’inizio del mandato dell’ex presidente Jacob Zuma nel 2008. Questo clima di incertezza ha portato ad un continuo indebolimento della fiducia degli investitori, accelerato dalla nuova amministrazione, guidata dal presidente Cyril Ramaphosa, più aggressiva nell’attuazione delle riforme strutturali e soprattutto nella lotta alla corruzione, fenomeno che ha afflitto il paese sotto la guida di Zuma, danneggiando gravemente la sua immagine tra gli investitori.

Lo scorso agosto, l’indice di fiducia degli investitori è sceso di nuovo. Secondo la Camera di Commercio sudafricana, che compila questo indice, l’indebolimento è dovuto al calo delle esportazioni di merci, alla diminuzione del valore della moneta sudafricana e all’aumento dell’inflazione. Gli analisti ritengono che i timori suscitati dal controverso programma di riforma fondiaria di Ramaphosa rimangono uno dei principali ostacoli agli investimenti.

Deuxième économie du continent africain après le Nigeria, l’Afrique du Sud semble, à en croire les chiffres et les analyses, s’embourber dans une crise qui dure depuis bientôt une décennie, poussant les investisseurs à tourner le dos à un pays présenté dans le passé comme un modèle dans sa région.

Les principaux indicateurs économiques du pays suscitent les inquiétudes. Au terme du deuxième trimestre de l’année en cours, le pays a sombré dans une récession technique, résultat de deux trimestres consécutifs de croissance négative du Produit Intérieur Brut (PIB).

Ce dernier a, en effet, accusé un recul de 0,7 pc au deuxième trimestre, alors que les prévisions tablaient sur une croissance de 0,6 pc. Cette performance négative fait suite à une contraction de 2,6 pc au trimestre précédent.

Cette récession vient tirer la sonnette d’alarme quant à l’enlisement du ralentissement prolongé qui frappe le pays depuis le début du mandat de l’ancien président Jacob Zuma en 2008.

Elle intervient aussi dans un contexte économique et social tendu, marqué par une aggravation des déficits sociaux, avec un chômage touchant près de 30 pc de la population active et une pauvreté frappant presque la moitié d’une population globale estimée à environ 56 millions d’âmes.

Ce climat peu certain a conduit à un affaiblissement continu de la confiance des investisseurs, hâtes de voire la nouvelle administration, conduite par le président Cyril Ramaphosa, se montrer plus agressive dans la mise en œuvre de réformes structurelles et surtout dans la lutte contre la corruption, un phénomène qui a rongé le pays sous Zuma, portant une grave atteinte à son image auprès des investisseurs.

En août dernier, l’indice de confiance des investisseurs a de nouveau enregistré une baisse. Selon la chambre de commerce sud-africaine, qui élabore cet indice, cet affaiblissement intervient suite au déclin des exportations des marchandises, la baisse de la valeur de la monnaie sud-africaine et la hausse de l’inflation.

Rappelons que la confiance des investisseurs avait atteint son plus haut niveau en janvier dernier, dopée par l’élection de Ramaphosa, en décembre 2017, à la tête du Congrès National Africain (ANC, au pouvoir depuis 1994) en remplacement du très controversé Zuma.

Cependant, l’élan d’espoir suscité par la montée en force de Ramaphosa s’est vite évaporé sous le coup de la grave crise économique et sociale.

Aux yeux des analystes, les craintes suscitées par le programme controversé de réformes agraires proposé par Ramaphosa, reste l’un des obstacles majeurs devant les investissements.

Ramaphosa n’a eu de cesse de souligner que ce programme n’aura aucun impact sur les flux des capitaux dans le pays. Cependant, les propos rassurants du président «ne servent à rien», estime dans ce contexte, l’analyste politique Daniel Silke, soulignant que «les derniers chiffres montrent que ce ne sont pas seulement les investissements qui sont en danger, c’est toute les économie qui est en dérive».

Lors de ses multiples sorties, Ramaphosa s’est montré rassurant sur cette question aussi bien vis-à-vis de l’opinion publique nationale que des partenaires étrangers qui suivent avec inquiétude l’évolution du plan de réforme agraire.

«Vous êtes tous au courant qu’un débat national fait rage au sujet de la réforme agraire. Ce débat attire l’attention dans notre pays comme à l’étranger», a dit Ramaphosa lors d’une rencontre la semaine dernière avec le corps diplomatique accrédité dans son pays.

Le processus de réforme agraire sera mené d’une manière ordonnée, qui prend en compte les intérêts de tout le peuple sud-africain sans exception, a ajouté le chef d’Etat sud-africain dont le programme vise, selon ses concepteurs, à réparer les injustices historiques commises à l’égard de la majorité noire pendant la période coloniale et sous le régime raciste de l’apartheid.

En effet, la minorité blanche (8 pc de la population globale estimée à environ 56 millions d’âmes) contrôle aujourd’hui environ 72 pc des terres contre seulement 4 pc pour les Noirs (80 pc de la population).

Pour l’analyste Silke, la manière «maladroite» avec laquelle le débat sur la réforme agraire a été mené «constitue clairement un obstacle à la sécurité des investisseurs, qui demeure un élément essentiel pour attirer les investissements étrangers».

L’incapacité de l’ANC à formuler une vision plus nuancée et responsable oblige les investisseurs nationaux à se montrer réticents, une situation qui ne manquera pas d’engendrer une consternation inutile parmi les investisseurs étrangers, poursuit l’analyste, relevant que la situation se complique sous le coup de la détérioration au quotidien des indicateurs économiques du pays.

C’est dans ce contexte difficile que Ramaphosa poursuit les efforts pour drainer des investissements. Dans la foulée, il tente à tout prix d’éviter une nouvelle dégradation de la note souveraine de son pays par les agences de notation, qui l’avaient déjà placé en 2017 dans la catégorie spéculative.

Les analystes affirment que les récentes annonces d’intention d’investissements en Afrique du Sud, faites notamment par le Royaume-Uni et la Chine, ne signifient pas pour autant que ces partenaires sont rassurés quant à l’avenir du pays de Mandela.

Le contexte politique n’aide pas le nouveau locataire de l’Union Building (quartier général du gouvernement à Pretoria), indiquent les analystes.

Ramaphosa se trouve handicapé par les divisions qui déchirent toujours l’ANC depuis le départ jugé «humiliant» de Zuma.

A l’approche des élections générales, prévues en 2019, les analystes estiment que le débat sur les grandes questions économiques et politiques dans le pays sera reporté jusqu’à la deuxième moitié de l’année prochaine. Un report qui

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